Randonnée pédestre en boucle dans la Roudoule à partir du village de Saint-Léger jusqu’au sommet de la Tête de Pibossan

Tête de Pibossan (1 620 m)

Date : samedi 3 mai 2025

  • Distance : 12 km
  • Dénivelé : 800 m
  • Durée : 06 h 30
  • Niveau de difficulté : Moyen
mai 2026
lun mar mer jeu ven sam dim
27282930123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

12 km

800 m

06 h 30

Moyen

Jolie randonnée de printemps dans une vallée un peu à l’écart, la Roudoule, avec pour objectif un sommet tout à fait abordable et facile, qui offre un très sympathique point de vue sur les sommets environnants : Dôme du Barrot, mont Saint-Honorat, et au loin tous les sommets du Mercantour encore enneigés en ce début de printemps.

Nous partirons du village de Saint-Léger, village peu connu de 57 habitants, situé à 1 050 m d’altitude en haut de la Vallée de la Roudoule. Par contraste avec les autres villages de la Roudoule, où les maisons sont serrées les unes aux autres et situées sur des rochers pour se défendre, le village de Saint-Léger, sur l’ancienne route de Daluis, s’est implanté dans un site très ouvert et n’a jamais eu de vocation défensive. L’habitat y est très dispersé.

Du fait de la proximité d’une frontière mouvante, Saint-Léger a eu une histoire bouleversée, passant d’un royaume à une république et vice-versa avant de retrouver finalement la République française. Un passé mouvementé qui explique aujourd’hui une curiosité administrative, puisque le village de Saint-Léger appartient aux Alpes-Maritimes, alors que sa forêt communale, sur le massif en face est situé dans le département des Alpes-de-Haute-Provence.

Accessible uniquement par une petite route, l’entrée du village est gardée par un pont suspendu. Sous occupation italienne à partir du 11 novembre 1942, Saint-Léger et les Alpes-Maritimes seront sous occupation allemande à compter du 8 septembre 1943. La garnison allemande en poste à Puget-Théniers n’osa jamais le franchir, de peur de ne plus pouvoir revenir. Bénéficiant de sa situation d’enclave, Saint-Léger devint « lieu d’asile » pour une trentaine de réfugiés politiques et familles juives de 1942 à 1944. L’Etat d’Israël décerna en 1989, à la secrétaire de mairie de l’époque, Madame Zoé DAVID (1908 – 1994), fille du maire César DAVID, la Médaille des Justes, reconnaissant son action et celle d’un village tout entier. Après la guerre, Zoé DAVID, devient maire de Saint-Léger en 1945, succédant à son père, et fut une des premières femmes maire de France, poste qu’elle occupa jusqu’en 1983.


Déroulement de la journée :

Départ de la place du village de Saint-Léger (balise 242 – 1 052 m) – Début de notre ascension par le GR 510 jusqu’à la balise 241 (1 181 m) sur la crête de la Grau – Ensuite, nous prenons le sentier balisé vers la gauche en direction de la Tête de Pibossan (1 620 m) – Beau point de vue au sommet – Descente en direction du Collet de Larmelle via un sentier non balisé sur la crête de la Lare – Arrivée au Collet de Larmelle (1 343 m – balise 252) – Pause Déjeuner – Retour via la piste descendant au hameau de Léouvé (balises 240 puis 239 – altitude 890 m) puis remontée via un sentier vers le hameau des Amarines (balise 234) – Du hameau des Amarines, à la balise 234, nous retrouvons le GR 510 que nous empruntons jusqu’à la balise 235 – A la balise 235, nous poursuivons notre ascension sur le GR 510 jusqu’à la balise 241 (1 181 m) où nous étions passés le matin – Descente finale au village de Saint-Léger sur le chemin emprunté le matin – Pot de l’amitié, visite du village puis retour sur NICE.

Pour plus d’informations, contactez nous.

Prochaines sorties